( 18 janvier, 2012 )

Le Palindrome

Le palindrome (lisez ces phrase dans le 2 sens soit de gauche à dte, soit de dte à gauche):
A Cuba, Anna a bu ça.
Ainsi Anaïs nia.
A la corde, Pedro cala.
Alain a vu Vania là.
… A l’autel, elle alla, elle le tua là.
A Laval, elle l’avala.
A l’ergonome rusé, mesure mon ogre, là.
A l’étape, épate-la.
A Miami, Lili m’aima.
A révéler mon nom, mon nom relèvera.
A Riga, l’acide médical agira.
A rire, pépé périra.
Ce bel Emir cruel ânona : “Leur crime ? Le bec !”
C’est sec.
Ce mec.
Ce méga taré ! Même las, Lee, tu as sauté Elsa : le même ratage mec !
Ce repère Perec.
Ce satrape repart à sec.
Codétenue ? Lisa l’a été à l’asile un été, Doc ! (Pol Kools)
Eh ! Ça va la vache ?
Eliot, rusé, traça sa carte sur toile.
Elu par cette crapule.
Emile Eric, notre valet, alla te laver ton ciré élimé.

 

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( 16 septembre, 2011 )

Lettre de Séparation !

 

Lettre de séparation

Madame,

J’ai appris que vous étiez donné la peine de venir, hier, dans la soirée, trois fois, chez moi. Je n’y étais pas. Et dans la crainte qu’une telle persistance de votre part,  pourrait vous attirer de la mienne,  le savoir-vivre m’engage à vous prévenir que je n’y serai jamais.

J’ai l’honneur de vous saluer.

 

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( 16 septembre, 2011 )

Avec T♥i !!!

Avec toi !

Je me sens si bien,

Avec Toi Benjamin, 

Si tu t’en allais,

Je ne m’en remettrais. 

Tu passes dans mes rêves,

D’une manière si brève,

Si tu sais à quel point,

Je t’aime Benjamin.

J’aurais tellement aimé, 

Que tout ça se soit passé,

Un peu plus tôt,

ça aurait été beau.

Je t’aime mon Amour,

s’en est presque lourd,

pour mon coeur fragile,

Celui d’une fille. ♥

 

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( 16 septembre, 2011 )

Laisse moi t’emmener !!!

Laisse moi t'emmener

Laisse moi t’emmener dans mon monde,

j’y garderai chacun de tes pas,

j’apprendrai tes réveils, j’inventerai tes nuit,

je resterai près de toi.

J’effacerai tous les destins tracés, recoudrai

toutes les blessures.

tes jours de colère, je lierai tes mains dans ton dos

pour que tu ne te fasse pas mal, je collerai ma bouche à la tienne

pour étouffer tes cris et rien ne sera plus

jamais pareil,

et si tu es seul nous serons seuls à deux. 

 

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( 16 septembre, 2011 )

Je t’aime comme tu es !!! ♥♥

je t'aime comme tu es !!! ♥♥

Un Jour,

Pendant les cours,

je t’ai remarqué,

et mon coeur  a tout de suite été attiré !!!

Que tu mettes des talons hauts ou bien des ballerines,

Que tu te maquilles ou non,

 que tu t’habille bien ou non,

Je m’en fous totalement !!!

Peu importe tes défauts,

Peu importe tes manies,

 peu importe tes qualités,

Je te veux tout entier,

Et comme tu es !!!

Je t’aime <3 <3

         Dédicacé à Ma Girl Bita, je ne la connais pas mais dédicace   à Elle !

 

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( 16 septembre, 2011 )

L’amour ♥

 

L'amour

C’est un  soleil dans la vie, Un étoile qui nous guide la nuit, Une mélodie sans bruir… L’Amour c’est ce qui fait bruler  dans nos coeurs PASSION et DOUCEUR.

 

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( 16 septembre, 2011 )

J’étais à toi peut-être avant de t’avoir vu

J’étais à toi peut-être avant de t’avoir vu

J’étais à toi peut-être avant de t’avoir vu.
Ma vie, en se formant, fut promise à la tienne ;
Ton nom m’en avertit par un trouble imprévu,
Ton âme s’y cachait pour éveiller la mienne.
Je l’entendis un jour, et je perdis la voix ;
Je l’écoutai longtemps, j’oubliai de répondre.
Mon être avec le tien venait de se confondre,
Je crus qu’on m’appelait pour la première fois.

Savais-tu ce prodige ? Eh bien, sans te connaître,
J’ai deviné par lui mon amant et mon maître ;
Et je le reconnus dans tes premiers accents,
Quand tu vins éclairer mes beaux jours languissants.
Ta voix me fit pâlir, et mes yeux se baissèrent ;
Dans un regard muet nos âmes s’embrassèrent ;
Au fond de ce regard ton nom se révéla,
Et sans le demander j’avais dit : Le voilà !

Dès lors il ressaisit mon oreille étonnée ;
Elle y devint soumise, elle y fut enchaînée.
Comme un timbre vivant, l’écho du souvenir
Appelait par ton nom l’écho de l’avenir.
Je le lisais partout, ce nom rempli de charmes,
Et je le relisais, et je versais des larmes.
D’un éloge enchanteur toujours environné,
À mes yeux éblouis il s’offrait couronné.
Je l’écrivais… bientôt je n’osai plus l’écrire,
Et mon timide amour le changeait en sourire.
Il me cherchait la nuit, il berçait mon sommeil ;
Il résonnait encore autour de mon réveil ;
Il errait dans mon souffle, et lorsque je soupire
C’est lui qui me caresse et que mon cœur respire.

Nom chéri ! nom charmant ! oracle de mon sort !
Hélas ! que tu me plais, que ta grâce me touche !
Tu m’annonças la vie, et, mêlé dans la mort,
Comme un dernier baiser tu fermeras ma bouche.

 

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( 3 juin, 2011 )

Mon rêve Familier

 

Mon Rêve Familier

 

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant

 

D’une femme inconnue et que j’aime, et qui m’aime

Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même,

 

Ni  tout à fait une autre, qui m’aime et me comprend.

 

 

Car elle me comprend et mon coeur, transparent

Pour elle seule, hélas! cesse d’être un problème

Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blême,

Elle seule les sait rafraîchir,  en pleurant.

 

Est-elle brune, noire ou rousse ? je l’ignore.

Son nom ? je me souviens qu’il est doux et sonore

Comme ceux des aimés que la vie exila.

 

Son regard est pareil au regard des statues,

Et  pour sa voix, lointaine, si calme et grave, elle a

L’inflexion des voix chères qui se sont tues.

 

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